DES NOUVELLES DE LA SEP

des nouvelles de la sep

06 mars 2008

Une nouvelle approche de la sclérose en plaques

Une nouvelle approche
de la sclérose en plaques
Jean-Michel Bader
04/03/2008 | Mise à jour : 21:06 |
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La progression inéluctable et irréversible du handicap ne serait pas liée aux poussées de la maladie, mais à une dégénérescence diffuse chronique du cerveau.

Le neurologue Christian Confavreux (Inserm 842, Lyon) a présenté hier devant l'Académie de médecine une théorie nouvelle qui a de plus en plus de soutien chez les chercheurs, sur l'origine de la sclérose en plaques. Elle peut avoir des conséquences très importantes sur les stratégies thérapeutiques. La sclérose en plaques (SEP) est l'affection neurologique chronique évolutive la plus fréquente chez l'adulte jeune en France : elle touche une personne sur 1000, soit 65 000 Français, dont 2 000 à 3 000 nouveaux cas chaque année.

Aussi surprenant que cela puisse paraître en 2007, la définition de la SEP reste anatomopathologique, seule l'observation directe des lésions permet le diagnostic : «Aucun test diagnostique spécifique fiable n'est encore disponible» rappelle Christian Confavreux.

Deux protagonistes sont à l'œuvre dans cette maladie chronique : des poussées actives durant plus de 24 heures, avec apparition de symptômes nouveaux (cécité, troubles de la marche, déficits) suivies d'une récupération plus ou moins complète ; et une progression continue vers un handicap installé, irréversible et qui n'arrête jamais de s'aggraver. Les malades peuvent n'avoir que des poussées, avoir des formes secondairement progressives (85 % des cas) ou progressives d'emblée (15 %). «Le dogme depuis cinquante ans, c'est que les poussées successives seraient seules responsables de l'accumulation du handicap. Une véritable pensée unique !» explique M. Confavreux.

La création de grandes cohortes de malades et de bases de données depuis le début des années 1990, comme la cohorte SEP lyonnaise (1 900 malades de 1957 à 1997), a permis de montrer que la vitesse d'accumulation globale du handicap n'est pas influencée par la présence ou l'absence de poussées.

Une maladie neurodégénérative primitive

Les traitements immuno-actifs, s'ils parviennent à enrayer, voire à supprimer complètement les poussées, n'enrayent pas non plus la poursuite de la progression neurologique et de l'atrophie du cerveau. Les interférons bêta utilisés en première ligne dans la maladie réduisent certes de 30 % la fréquence des poussées (et de 50 % l'activité IRM du cerveau) : mais ils sont sans effet sur l'évolution des malades. Même l'Alemtuzumab, un anticorps très puissant dirigé contre les cellules de l'immunité et utilisé dans les SEP aiguës (poussées intenses, handicap rapide), s'il permet de supprimer quasiment toutes les poussées, est incapable de ralentir ou de stopper la progression du handicap. La SEP serait donc une maladie neurodégénérative primitive, et non auto-immune comme on l'a cru longtemps.

«Nous avons été frappés de myopie», s'autoaccuse M. Confavreux, «en ne voyant que l'arbre des poussées qui cachait la forêt de la destruction chronique». Les techniques d'IRM avancées, qui ont permis de voir pendant les poussées cliniques l'apparition des lésions focales aiguës, permettent en effet aujourd'hui de lier la progression du handicap neurologique avec la progression de la neurodégénérescence diffuse chronique. «Cela veut dire que nos stratégies thérapeutiques doivent évoluer», estime le Dr Confavreux, «il ne suffit plus de traiter les foyers d'inflammation aiguë, il faut s'attaquer à l'inflammation diffuse chronique, dans le sanctuaire profond du cerveau. C'est la nouvelle frontière de la SEP».

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21 octobre 2007

regimes alimentaires

les régimes alimentaires type Seinalet, Kousmine???
il n'y a aucune preuve de guérison avec ces ttt d'autant que si on les suit assiduement avec notamment les lavements (Molière les faisait déjà), on perd toute notion de plaisir qui peut conduire à l'isolement, et ce n'est biensur pas une bonne chose!!
Par contre tous s'accordent à dire, qu'une bonne hygiène de vie est importante, mais pour tout le monde à la limite, donc manger des fruits et légumes (pour l'eau et le transit) mais sans oublier la notion de plaisir!!
Il faut se faire plaisir, c'est important!!

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lES TRAITEMENTS

J'avoue, j'ai pompé sur Eloterie qui a déjà fait son compte rendu.

Les traitements:

-Les ttt actuels:

         -Le tysabri: Baisse des poussées de 2/3
         -Bétaferon: Baisse des poussées de 1/3 à   
          commencer au début de la maladie , pour une 
          diminution du handicap.

-La pratique en 2007:

         -Les ttt de 1ère ligne
              -les interférons Béta (avonex, Rebif, bétaféron)
               sont des produits innofensifs.
              -immunosupresseurs (immurel, Cellsep) sont
               plus risqués car ils gèlent le système immuni-
               taire, donc il peut y avoir une augmentation
               du risque de cancer????
              -Acétate de glatimère (Copaxone)

Les effets sont différents d'une pers à une autre.
Les sep bénignes représentent quand même 30 à 40% d'où la difficulté pour les médecins de prescrire ou non un ttt rapidement (j'en suis un exemple pas de ttt mais devrais-je en prendre un??? je n'ai pas la réponse)
Il a insisté sur le fait que la SEP N'EST PAS MORTELLE (sauf cas extrèmement rares) et il n'y a aucune modification de l'espérance de vie.
On ne sait pas prédire l'évolution d'une sep, un nbr de tâches important au 1er IRM ne voudra pas dire forcément que la maladie sera plus active dans le futur, et vice versa!!!

         -Les ttt immunoactifs de 2ème ligne
              -Natalizumab (Tysabri)
               empêche les lynphocites d'entrer dans le 
               cerveau. Les effets sont surprenants!!!
               1 perf/mois durée 2H
               A cause des risques, il est interdit de l'utiliser
               en première intention sauf cas particulier

        -Les ttt immunoactifs de 3ème ligne
              -Mitoxantrone (Novantrone, Elsep)
               Chimiothérapie 1/mois pendant 6 mois, assez 
               efficace, bloquant l'évolution, mais risques
               de cancers, leucémie....Donc un maximum de
               6 fois par patient car c'est très fort pour le
               système immunitaire. 
              -Cyclophosmadide (Endoxan)
               Efficace mais dangereux aussi.   

Les ttt à venir

-stimuler la réparations avec les cellules souches endogènes ou stimuler la réparation en greffant des cellules souches exogènes (extraction de cellules souches endogènes puis modification en laboratoire, puis réintégration). Donc engros, on vous prend des cellules que nous avons tous en nous, qui servent à produire de la "réparation de myéline" puis on les modifie pour qu'elles soient plus efficaces, puis on les réintègre en espérant qu'elle se reproduise, mais on ne contrôle pas cette reproduction et on ne connaît pas encore les effets à long terme, notamment pour les risques de tumeurs???
Ca marche sur la souris et il y a un éssai en cours à Bristol...Affaire à suivre.

-Stopper la destruction du cerveau
Pour celà:

          -ils essaient des nouvelles recettes avec ce qu'on 
           a déja
          -les nouvelles mollécules comme le Tysabri, Alem- 
           tuzumab, Cladribine, Daclizumab, Fingolimob,
           Fumarate, Loquinimod, Teriflunomide...dont on 
           entendra parler dans qq années.
          -ils essaient les combinaisons thérapeutiques
           c'est bien mais risqué, ils ont essayé l'association
           Tysabri et Avonex.
          -ils essaient les progestérones (hormones de 
           grossesse) essai Postpartamus qui marche bien.
          -ils ont constaté qu'il y avait une dissociation
           poussée/dégénérescence, et apparemment il y 
           aurait une inflammation parallèle qu'on ne connait
           pas encore.

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CONFERENCE SUR LA SEP A LYON

La grande nouveauté 2007: LE TYSABRI

Le Natalizumab (Tysabri) est un immunosuppresseur  sélectif. Il agit en empêchant les lymphocytes de sortir des vaisseaux sanguins en s'interposant entre les molécules d'adhésion  exprimées à la surface des leucocytes et la paroi des vaisseaux. Ainsi les leucocytes impliqués  dans le mécanisme de la sep ne peuvent accéder au système nerveux.
Il est administré mensuellement par voie intraveineuse en milieu hospitalier.
Actuellement ce traitement est donné en seconde intention dans les formes de sep les plus actives et sous grande surveillance car il y a eu 3 décès par encéphalites liées à la prise de Tysabri. Cependant, il n'a pas encore été établi si ces décès ont été causés par le Tysabri lui même, ou par la combinaison de celui-ci avec un autre traitement (Avonex).

Ce traitement est très prometteur et son efficacité, remarquable! Il réduit les poussées de 2/3 au moins, ce qui est beaucoup plus que les traitement déjà existants, tels les interférons qui eux ne les réduisent que de 1/3!

Le congrès de l'ECTRIMS à Prague:

-Les chercheurs étudient la relation éventuelle entre le virus d'Eptein Barr (EBV),qui n'est autre que la mononucléose infectieuse, et le développement d'une sep. Rien n'est encore établi à ce jour...

-Les mécanismes de la SEP: la découverte réside en la dissociation des poussées de sep, et la dégénérescence du cerveau. Cela n'aurait en fait rien à voir et ce pourrait être 2 mécanismes indépendants. Ainsi, un nombre de poussées élevée ne serait pas forcément synonyme de handicap. Par contre, la dégénérescence du cerveau serait liée à un phénomène inflammatoire de plus et totalement indépendant! Cela laisse envisager que les traitements ciblés sur le phénomène inflammatoire de la sep est une bonne piste, mais aussi que les chercheurs vont se pencher sur la dégénérescence proprement dite du cerveau, et plus uniquement sur les poussées!

- Il a été mis en évidence le fait qu'il y a 4 voies d'entrée dans la sep, mais finalement une voie finale commune à tous.

 

-La gde avancée: L' Alemtuzumab. C' est un anticorps qu'on connait depuis 20 ans et dont on se sert dans le traitement de certaines leucémies, il aurait tendance à bloquer la maladie en le commençant tôt et de façon intensive, mais en raison des risques il n'est utilisé que dans un deuxième temps. 




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16 octobre 2007

La FATIGUE ET LA SEP

Comptes-rendus de l'ECTRIMS 2007 (1)

La deuxième session du RIMS (Rehabilitation in Multiple Sclerosis) était consacrée à la fatigue dans   la sclérose en plaques.  (extraits) Thomas De Broucker Date de publication : 11-10-2007

 

"La fatigue est un symptôme très fréquent dans la sclérose en plaques, touchant près de 90% des patients. C'est un symptôme indépendant du degré de handicap fonctionnel, considéré comme le plus gênant par 28 à 40% des patients, et responsable d'un isolement social et de difficultés professionnelles. [...]
 
  Plusieurs définitions de la fatigue dans la sclérose en plaques peuvent être retenues :
  « Sensation de lassitude physique et de manque d'énergie distincte de la tristesse et de la faiblesse »,
« perte sélective d'énergie physique et/ou mentale perçue par le patient ou l'aidant comme interférant avec les activités usuelles ou souhaitées. »
  [...]
La physiopathologie de la fatigue suscite de nombreux travaux testant, pour expliquer la fatigue « primitive » de la SEP, les hypothèses neurogènes , endocriniennes, ou immunologiques .
Les hypothèses impliquant un dysfonctionnement neurologique central (atteinte des boucles cortico-sous corticales, atteinte des noyaux gris centraux) mais aussi un hyperfonctionnement par recrutements compensatoires mis en évidence par l'imagerie fonctionnelle sont préférées aux hypothèses périphériques soutenues par des études des performances nerveuses périphériques ou musculaires dont les conclusions sont incertaines. Les mécanismes responsables des dysfonctions ne sont pas déterminés (inflammation, démyélinisation, réparation, gliose).
La fatigue « secondaire » est à rapporter aux troubles du sommeil, aux infections, à l'hyperthermie, aux thérapeutiques utilisées dans la SEP.
Il existe aussi une dimension cognitive dans la fatigue de la SEP, perçue comme une fatigue mentale ou une diminution dans l'aspect soutenu d'une activité mentale durable. Les explications physiopathologiques de la fatigue mentale font appel aux mêmes hypothèses que pour la fatigue physique .
 
La prise en charge de la fatigue au quotidien fait appel à des pratiques variées dont la validation scientifique est difficile à obtenir .
La sensibilité à l'hyperthermie amène à l'utilisation de moyens variés de refroidissement corporel (bain froid, veste ou couvre-chef réfrigérés), en utilisant le plus souvent la température active de 15°C . L'explication de la sensibilité au chaud fait appel au ralentissement des vitesses de conduction centrales et périphériques avec la température.
Les essais cliniques sont peu nombreux et utilisent des critères de jugement ayant plus à voir avec la performance physique qu'avec la fatigue au sens strict (périmètre de marche, force musculaire).
Par ailleurs, l'exercice physique peut être conseillé dans la prise en charge de la fatigue de la SEP, mais son indication chez les sujets sensibles à l'hyperthermie est à évaluer.
Des programmes d'entraînement et de reconditionnement à l'effort adaptés aux déficits des patients peuvent amener une amélioration du symptôme fatigue .
Le parallèle avec la fatigue du syndrome de fatigue chronique ou avec la fatigue chronique du cancer, dans lesquelles l'utilité de ces programmes a été bien démontrée, soutient leurs mises en œuvre chez les patients SEP se plaignant de fatigue.

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12 octobre 2007

BIOGEN IDEC

                                                                                                                                                         

Biogen Idec : Pour la réunion du comité européen pour le traitement et la recherche sur la sclérose en plaques, Biogen Idec annonce une franchise et des présentations des projets en cours sur la sclérose en plaques.

11/10/2007 | 12:37:00

   

      Biogen Idec (NASDAQ: BIIB) a annoncé aujourd'hui qu'environ 25       présentations et symposiums commandités par l'entreprise seront       présentés lors du 23ème congrès du comité       européen pour le traitement et la recherche sur la sclérose en plaques       (ECTRIMS) qui se tiendra à Prague, en République tchèque. Ces       présentations et ces symposiums porteront sur cinq agents qui sont soit       commercialisés soit actuellement développés par Biogen Idec et ses       partenaires pour le traitement de la sclérose en plaques (SEP). Les deux       thérapies homologuées pour la SEP sont TYSABRI®(natalizumab)       et AVONEX® (Interferon       bêta-1a); et les agents en cours de développement sont BG-12 (dimethyl       fumarate), Daclizumab et RITUXAN®       (rituximab).    

   

      "Le nombre de présentations et de symposiums par Biogen Idec lors du       congrès de l'ECTRIMS est la preuve de notre dévouement et leadership       dans la découverte et le développement de traitements pour les patients       atteints de sclérose en plaques", a déclaré Alfred Sandrock, médecin,       titulaire d'un doctorat, et vice-président directeur de la recherche et       du développement en neurologie chez Biogen Idec. "Biogen Idec s'efforce       de fournir un continuum de soins à tous les patients atteints de       sclérose en plaques et à tous les stades de la maladie. Nos larges       projets cliniques en cours sont tournés vers le futur et s'appuyent sur       les bases que nous avons établies avec TYSABRI et AVONEX. De plus, nos       médicaments composés, qui sont au stade préliminaire de développement,       ciblent des besoins jusqu'à présent non satisfaits comme la       neurodégénérescence et la remyélinisation, avec l'objectif d'inverser       les blessures infligées par la SEP."    

   

      Voici une sélection des présentations phares qui seront faites lors du       congrès ECTRIMS:    

   

      TYSABRI    

   
  •         Utilisation du natalizumab chez des patients atteints de sclérose en         plaques récurrente: résultats d'innocuité mis à jour à partir du         programme TOUCH?         et TYGRIS (Présentation 565 - samedi 13 octobre 2007, 15h30 CEST)       
  •         Le natalizumab augmente la proportion de patients atteints de sclérose         en plaques qui sont en rémission (Présentation 567 ?         samedi 13 octobre 2007, 15h30 CEST)       
  •         L'effet de l'échange de plasma dans la clairance accélérée du         natalizumab chez des patients atteints de sclérose en plaques:         résultats de l'étude PLEX (Présentation 576 ?         samedi 13 octobre 2007, 15h30 CEST)       
   

      AVONEX    

   
  •         La progression d'une invalidité à deux ans prédit une invalidité à         huit ans: analyse à partir de l'essai clinique de phase III de         l'Interferon bêta-1a intramusculaire (Présentation 195 ?         vendredi 12 octobre 2007, 15h30 CEST)       
  •         Résultats définitifs de l'étude "Global QUASIMS": une étude         comparative menée à travers le monde sur l'efficacité et la         tolérabilité des produits interferon-bêta pour le traitement de la         sclérose en plaques récurrente (Présentation 197 ?         vendredi 12 octobre 2007, 15h30 CEST)       
   

      BG-12    

   
  •         Deux études de phase II afin de déterminer l'efficacité et l'innocuité         du BG-12, un dérivé oral d'acide fumarique novateur, chez des patients         atteints de sclérose en plaques récurrente (Présentation 579 ?         samedi 13 octobre 2007, 15h30 CEST)       
  •         L'activation de Nrf2 et la modulation de la progression de la maladie         dans les modèles EAE par le BG-12 (dimethyl fumarate) indiquent un         nouveau mécanisme d'action combinant des modalités anti-inflammatoires         et neuroprotectrices (Présentation 503 ?         vendredi 12 octobre 2007, 15h30 CEST)       
   

      "Nous sommes enthousiastes au sujet du nouveau mécanisme d'action mixte       du BG-12", poursuit le Dr Sandrock. "Avec l'autorisation de mener les       études de phase III dans 17 pays, nous sommes ravis d'avoir un programme       mondial qui propose, à des patients dans le besoin, des propriétés à la       fois anti-inflammatoires et neuroprotectrices."    

   

      Daclizumab    

   

      Le daclizumab est un anticorps monoclonal humanisé du récepteur IL-2 de       lymphocytes T qui est en phase II de développement pour la SEP.    

   
  •         Résultats préliminaires de CHOICE: une étude de phase II         multicentrique, randomisée, en double aveugle et comparative avec         placebo de daclizumab sous-cutané chez des patients atteints de         sclérose en plaques récurrente active sous interferon bêta         (Présentation 50 ? vendredi 12 octobre         2007, 14h50 CEST)       
   

      RITUXAN    

   

      RITUXAN est une thérapie ciblée lymphocyte B qui est en développement       pour la SEP.    

   
  •         L'innocuité et l'efficacité du rituximab chez des adultes atteints de         sclérose en plaques rémittente-récurrente: résultats d'un essai de         phase II multicentrique et comparatif avec placebo de 48 semaines         (Présentation 554 ? samedi 13 octobre 2007,         15h30 CEST)       
   

      Lors du congrès ECTRIMS, Biogen Idec et Elan Corporation, plc tiendront       également deux symposiums: "Optimiser la thérapie de la SEP pour la       rendre compatible avec les vies des patients" aura lieu le jeudi 11       octobre 2007 à 14h30 CEST, et "Une urgence à traiter: peut-on modifier       le cours de la SEP?" aura lieu le vendredi 12 octobre 2007 à 18h00 CEST.       Les deux symposiums se tiendront dans le hall principal du palais des       congrès de Prague.    

   

      A propos de Biogen Idec    

   

      Biogen Idec établit de nouvelles normes en matière de soins dans des       domaines thérapeutiques où il existe des besoins médicaux non satisfaits       importants. Fondée en 1978, la société Biogen Idec est un leader mondial       dans la découverte, le développement, la fabrication et la       commercialisation de thérapies nouvelles. Des patients dans plus de 90       pays bénéficient des produits de premier ordre de Biogen Idec qui       ciblent des maladies telles que le lymphome, la sclérose en plaques et       l'arthrite rhumatoïde. Pour obtenir des informations sur les produits,       des communiqués de presse et un complément d'information       sur la société, merci de consulter le site www.biogenidec.com       www.biogenidec.com.    

   

      A propos de nos produits    

   

      TYSABRI    

   

      TYSABRI est un traitement homologué pour les formes récurrentes de SEP       aux Etats-Unis et de SEP récurrente-rémittente dans l'Union européenne.       D'après les données publiées dans le New England Journal of Medicine,       le traitement TYSABRI a entraîné, après deux ans, une réduction relative       de 68% (p<0.001) du taux annualisé des rechutes comparé au placebo, et a       réduit le risque relatif de progression de l'invalidité de 42 à 54%       (p<0.001).    

   

      TYSABRI augmente le risque de leucoencéphalopathie multifocale       progressive (LEMP), une infection virale opportuniste du cerveau qui       généralement conduit à la mort ou à une grave invalidité. D'autres       effets indésirables graves ont été observés chez les patients traités       avec TYSABRI, comme des réactions d'hypersensibilité       (par ex. anaphylaxie), et des infections. Des infections opportunistes       et autres infections atypiques ont été observées chez des patients       traités au TYSABRI, dont certains recevaient des immunosuppresseurs       concomitants. On a remarqué des herpès légèrement plus fréquemment chez       les patients traités avec TYSABRI. Dans des essais SEP, l'incidence       et le taux d'autres effets indésirables       graves et fréquents, y compris l'incidence et       le taux d'ensemble d'infections, étaient       équilibrés entre les groupes de traitement. Les effets indésirables       fréquemment signalés chez les patients traités avec TYSABRI sont: maux       de tête, fatigue, réactions liées à la perfusion, infections des voies       urinaires, douleurs au niveau des articulations et des membres, et       éruptions cutanées.    

   

      En dehors des Etats-Unis et de l'Union européenne, TYSABRI est également       homologué en Suisse, au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande et en       Israel. TYSABRI a été découvert par Elan et développé en collaboration       avec Biogen Idec.    

   

      AVONEX    

   

      AVONEX est le traitement le plus prescrit à travers le monde pour les       formes récurrentes de SEP, avec plus de 130 000 patients qui suivent       cette thérapie. Il est utilisé mondialement comme traitement des formes       récurrentes de SEP afin de ralentir la progression de l'invalidité et       réduire les rechutes. AVONEX est également homologué pour des patients       qui ont leur première attaque SEP clinique et subissent une IRM du       cerveau liée à la SEP. Les effets secondaires les plus couramment       associés au traitement de sclérose en plaques avec AVONEX sont des       symptômes de grippe dont myalgie, fièvre, fatigue, maux de tête,       frissons, nausées, vomissements, douleurs et asthénie.    

   

      AVONEX doit être utilisé avec précaution chez des patients dépressifs ou       sujets à des troubles de l'humeur ainsi que chez des patients sujets à       des crises. AVONEX ne doit pas être prescrit à des femmes enceintes. Les       patients qui ont une maladie cardiaque devront être surveillés       attentivement. Il conviendra également de surveiller tout signe       d'accident hépatique chez les patients.    

   

      Daclizumab    

   

      Bien que le daclizumab soit actuellement commercialisé pour d'autres       utilisations, il n'est pas homologué pour être prescrit à des patients       atteints de sclérose en plaques.    

   

      RITUXAN    

   

      Bien que RITUXAN soit actuellement commercialisé pour d'autres       utilisations, il n'est pas homologué pour être prescrit à des patients       atteints de sclérose en plaques.    

   

      Pour obtenir des informations complètes sur la prescription de TYSABRI       et les mises en garde accompagnant le produit, merci de consulter le       site www.tysabri.com. Pour obtenir       des informations complètes sur la prescription d'AVONEX, merci de       consulter le site www.avonex.com.       Pour obtenir des informations complètes sur la prescription de RITUXAN,       merci de consulter le site www.rituxan.com.    

   

      Règle refuge/déclarations prospectives    

   

      Ce communiqué de presse contient des déclarations prospectives à propos       de nos attentes concernant la commercialisation ou le développement de       nos produits et d'autres sujets. Les déclarations prospectives sont       soumises à des risques et des incertitudes qui peuvent faire varier       sensiblement les résultats réels par rapport à nos attentes. Le       potentiel commercial des produits en développement pré-clinique et       clinique est soumis à un certain nombre de risque et d'incertitudes, qui       comprennent le risque de retards inattendus ou d'obstacles et       l'incertitude d'obtenir l'autorisation réglementaire. Le développement       et la commercialisation de médicaments comportent un haut niveau de       risque. D'autres facteurs pouvant faire varier les résultats réels       comprennent notre dépendance constante vis-à-vis de nos produits phares,       AVONEX et RITUXAN, l'incertitude du succès commercial d'autres produits       dont TYSABRI, l'apparition d'événements de sécurité défavorables pour       nos produits, l'échec dans la mise en oeuvre de notre stratégie de       croissance ou dans notre efficacité concurrentielle sur nos marchés,       notre dépendance vis-à-vis des collaborations sur lesquelles nous       n'exerçons pas un contrôle total, l'impact défavorable possible de       réglementations gouvernementales et de changements dans la disponibilité       de remboursement de nos produits, les problèmes avec nos processus de       fabrication et notre dépendance vis-à-vis de sous-traitants, les       fluctuations dans les résultats de nos activités, notre capacité à       protéger nos droits à la propriété intellectuelle et le coût qui en       découle, les risques liés aux affaires internationales et les autres       risques et incertitudes décrits à l'alinéa 1A "facteurs risques" de       notre très récent formulaire 10-Q rempli avec la commission de contrôle       des actions boursières. Ces déclarations prospectives ne sont valides       qu'à la date de ce communiqué de presse nous ne nous engageons       aucunement à les actualiser publiquement si toutefois elles devaient       changer en raison de nouvelles informations, d'événements futurs ou de       toute autre raison.    

   

      Le texte du communiqué issu d'une traduction       ne doit d'aucune manière être considéré comme       officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du       communiqué dans sa langue d'origine. La       traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera       jurisprudence.    

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21 septembre 2007

UN VACCIN peut-être...

Actualités

Un vaccin contre la sclérose en plaques à l’essai
2007-09-05
Selon une étude publiée dans Archives of Neurology, un vaccin à ADN présentement à l’étude aurait entraîné des modifications positives dans le système immunitaire et le cerveau de sujets atteints de sclérose en plaques (SeP).

La sclérose en plaques est une maladie neurologique dégénérative qui cause des troubles de la vision, de l’équilibre et de la coordination et qui peut mener à la paralysie. On ne connaît pas sa cause exacte, mais elle semble liée à la fois à des facteurs environnementaux et génétiques. En particulier, le système immunitaire des personnes atteintes attaque une molécule appelée myéline qui recouvre et protège les nerfs. Les anticorps s’attaquent notamment à une protéine spécifique de la myéline.

Des chercheurs montréalais ont administré un vaccin à ADN qui incorpore la séquence de cette protéine à 30 patients atteints de sclérose en plaques pendant une période de deux ans. Les sujets à l’étude souffraient soit d’une forme cyclique de la maladie caractérisée par des périodes actives et des périodes de rémission ou une forme évolutive caractérisée par une aggravation des symptômes, dans laquelle on observe tout de même des périodes de rémission.

Les chercheurs ont constaté que le vaccin était sûr et bien toléré chez ces patients. Ils ont aussi constaté des effets positifs sur le cerveau (diminution du nombre et du volume des lésions cérébrales) et des changements bénéfiques au niveau du système immunitaire (diminution d’un type de globule blanc qui s’attaque aux protéines de la myéline).

Comparés aux sujets ayant reçu le placebo, les patients ayant reçu le vaccin n’ont pas connu d’effets indésirables notables ou d’accélération de la détérioration de leur état. Selon les chercheurs, ces premiers résultats sont encourageants mais il est trop tôt pour tirer des conclusions sur l’efficacité du vaccin. Une nouvelle étude menée chez un plus grand nombre de patients devrait apporter plus de données sur l’efficacité et l’innocuité du vaccin à long terme.

Décidément, l’été 2007 aura permis de faire plusieurs avancées intéressantes dans la compréhension et le traitement de la sclérose en plaques!

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01 septembre 2007

Allemagne: cannabis autorisé pour une femme atteinte de sclérose en plaques

 

 

 

BERLIN (AFP) — Une femme atteinte de sclérose en plaques a été autorisée, pour atténuer ses souffrances, à prendre du cannabis acheté en pharmacie, une première en Allemagne, a annoncé mardi l'office fédéral chargé de cette drogue à Bonn.

Claudia H., 51 ans, entrepreneur dans le Bade-Wurtemberg (sud-ouest de l'Allemagne), avait formulé la requête il y a un an et demi auprès de l'office, lequel avait exigé la preuve qu'aucune des thérapies contre la souffrance disponibles sur le marché ne suffisait à soulager ses souffrances.

La malade, qui subit depuis des années des crises de paralysie spastique, a pu démontrer que même le Drobanibol, médicament à base de haschisch, n'avait pas d'effet sur elle, alors qu'un thé au cannabis était efficace.

Claudia H. a obtenu le feu vert pour se fournir en extraits de cannabis auprès d'une pharmacie à partir de la fin août.

Quelque 50 requêtes d'achat de cannabis en pharmacie sont sur la table de l'office fédéral, qui doit les examiner au cas par cas.

Selon des études médicales, le cannabis, drogue illégale en Allemagne et dans nombre d'autres pays, peut calmer les souffrances et les crises de paralysie spastique survenant lors de maladies nerveuses. Il peut aussi aider à rendre leur appétit à des malades du sida et du cancer. Une consommation régulière risque néanmoins d'entraîner des psychoses.

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04 août 2007

Lueur d'espoir

   
Lueur d'espoir dans le traitement contre la sclérose en plaques
03/08/2007 13:15
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(AdValvas)  Les résultats d'un essai clinique mené durant trois ans sur des patients atteints de sclérose en plaques et traités au Betaferon viennent d'être publiés. Cet essai a été conduit parallèlement dans 98 centres situés dans 20 pays, et portait sur 468 patients ayant présenté une première poussée clinique évocatrice de sclérose en plaques (SEP).

Les patients ont reçu un jour sur deux, 250 microgrammes de Betaferon ou un placebo, sous forme d’injection sous-cutanée. La durée maximale de la période de traitement contre placebo a été de 24 mois, ou jusqu’à ce que les patients présentent une deuxième poussée et reçoivent un diagnostic de SEP cliniquement avérée.

Après la période contrôlée contre placebo de deux ans, les patients ont été invités à participer à une étude de suivi au cours de laquelle ils ont tous reçu Betaferon.  Cette étude de trois ans a évalué l’impact du traitement par Betaferon instauré après la première poussée par opposition au traitement différé.

Des résultats encourageants

  • Après 3 ans, le risque de développer une invalidité confirmée a été inférieur de 40 % chez les patients traités par Betaferon® rapidement après leur premier poussée de SEP, par rapport aux patients chez qui le traitement a été différé.
  • Les analyses de sensibilité ont confirmé la fiabilité des principaux résultats.
  • Le développement d’anticorps neutralisants n’a pas eu d’impact sur les résultats liés à l’invalidité ou aux récidives observés au cours de l’essai
  • Betaferon s’est avéré sûr et bien toléré.
  • 90 % des patients ont choisi de poursuivre le traitement par Betaferon dans l’étude de suivi, confirmant ainsi le haut niveau d’acceptation du traitement par les patients.

Les implications sont importantes: en effet, aucun autre traitement de la SEP n’a eu cet effet dans la population de patients et ce, aux phases précoces de la maladie. De plus, il s’agit des premières données contrôlées démontrant la valeur de l’instauration précoce d’un traitement efficace chez les patients. Enfin, ces résultats justifient la décision de traiter activement les patients par Betaferon au premier signe clinique de SEP afin de retarder l’accumulation de handicaps.

À propos de Betaferon

Betaferon a été le premier traitement de fond immunomodulateur développé contre la SEP et constitue aujourd'hui un traitement mondialement reconnu. Betaferon a été approuvé aux États-Unis, en Europe et au Japon pour le traitement de toutes les formes récidivantes de SEP. Il réduit d’un tiers le nombre d’épisodes de SEP et jusqu’à 50 % la fréquence des épisodes modérés à sévères. Seize années de suivi de patients traités par Betaferon ont démontré son innocuité et sa tolérance.(AdValvas)

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31 juillet 2007

2 gènes en cause

Sclérose en plaques: des chercheurs découvrent deux autres gènes en cause


Des chercheurs ont repéré deux autres gènes qui semblent accroître le risque de développer la sclérose en plaques _ il s'agit des premières découvertes sur les facteurs génétiques sous-jacents de la maladie en 30 ans.

Les résultats des travaux de deux groupes de chercheurs américains, dont les études ont été publiées dimanche dans deux publications médicales importantes, permettent aux scientifiques d'espérer mieux comprendre pourquoi certaines personnes sont atteintes de cette grave affection.

La sclérose en plaques est une maladie auto-immune, qui se déclare quand le système immunitaire du corps s'attaque, par erreur, à la myéline, l'enveloppe protectrice des cellules nerveuses. Les symptômes incluent un affaiblissement des membres, des problèmes de coordination et la diminution de la vue. Avec le temps, l'état de la personne atteinte se détériore habituellement, souvent jusqu'à l'invalidité.

Le Canada a un des taux de prévalence de la sclérose en plaques parmi les plus élevés au monde. On estime qu'entre 55 000 et 75 000 Canadiens souffrent de cette maladie incurable, qu'on attribue à une combinaison de prédispositions génétiques, de facteurs environnementaux et immunitaires.

Les deux études ont été menées à partir des scintigrammes (scan) d'échantillons d'ADN de plus de 20 000 patients souffrant de sclérose en plaques et de personnes non atteintes aux Etats-Unis et en Europe. Les scientifiques étaient à la recherche de polymorphismes de nucléotide simple (PNS), des variations de l'ADN d'une personne.

Les deux textes, l'un diffusé dans Nature Genetics, l'autre dans le New England Journal of Medicine, indiquent un lien entre la sclérose en plaques et les PNS dans deux gènes reliés au système immunitaire, soit des lymphocytes T qui identifient des envahisseurs étrangers et les attaquent.

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